X-StreeT1: My Fujifilm X-T1 Review Part One

jonasrask|photography

This will be somewhat different from my usual « reviews ». Well, they aren’t really reviews per se. Much more like me praising the hell out of glorious lenses and cameras. (I’m overly positive, I know!)

So, on May 27th, I caved, and bought the X-T1. I had shown some latency, since I really disliked the way the camera looked as compared to my X-Pro1. Looks???? you ask. « Why on earth is that important, Jonas? » Well for starters, it probably doesn’t matter to a lot of people, but to me it does. How a camera feels to me, makes me relate to it, and actually makes my pictures look better! Dunno why. It just does.

I like aestetics. I like design. I like order. I like simple. I like my X-Pro1… ALOT! Why did the X-T1 need more dials? Why did it need a EVF hump? Why did it need that big…

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4 animations that show what’s really going on with our climate

Pour mieux comprendre la dynamique du réchauffement climatique. Ces changements entraînent des modifications dans la circulation des différentes masses d’air, favorisant les événements climatiques « extrêmes ».

ideas.ted.com

QWA-category-ClimateCrisis

Trying to understand what’s actually going on in the world’s climate seems like it might be truly impossible. For one thing, there are so many different factors at work. Everything from how light travels through the atmosphere to how the winds move the ocean around to how rain hits the ground has an effect on what actually happens on Earth both now and in the future. That also means there’s absolutely no use in looking at each piece individually … to understand what’s really going on, the climate jigsaw puzzle needs to be complete.

That, says climate scientist Gavin Schmidt, is where climate modeling comes in. The discipline synthesizes data from multiple sources, including satellites, weather stations, even from people camping in the Arctic and submitting measurements of the ice they see around them. Climate modeling, Schmidt says, gives us our best chance of understanding the bigger picture of the world around us…

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En passant

Question tous azimuts: le secteur privé arrivera-t-il à envoyer des humains sur Mars avant les gouvernements? Depuis les succès de SpaceX, je crois que le débat est ouvert… Après tout, en moins de 10 ans, Elon Musk  réussi son pari de pouvoir lancer des capsules vers la Station Spatiale Internationale, à partir d’une feuille blanche. Maintenant, Dennis Tito, le premier touriste spatial, annoncerait incessamment un projet pour lancer un survol habité de la planète rouge.

Mars photographiée par Hubble

http://www.space.com/19901-mars-space-tourism-dennis-tito.html

Un voyage vers Mars en 2018?

Catalogue des exoplanètes habitables

Au cours des dernières années, plusieurs centaines d’exoplanètes ont été découvertes par diverses méthodes. Parmi elles, un nombre grandissant d’exoplanètes se trouvent dans la zone habitable. C’est à dire ni trop près, ni trop loin de leur soleils respectifs. À ce jour, 7 de ces planètes-candidates pour la vie ont été répertoriées. Beaucoup plus que les astronome s’attendaient à trouver durant cette période.

La plupart de ces planètes sont plus grosses, beaucoup plus grosses que la Terre. La raison en est bien simple: avec les techniques actuelles, il est beaucoup plus difficile de détecter une planète de masse terrestre qu’une « super-Terre » (4-5 fois la masse de la Terre) ou une planète de type jupitérien. Mais à mesure que nos techniques se raffinent, des planètes de plus en plus petites deviennent détectables.

Un catalogue des planètes potentiellement habitables a été mis en ligne par le « Planetary Habitability Laboratory » (PHL) de l’Université de Porto Rico à Arecibo, où se trouve le plus grand radio-télescope du monde.

http://phl.upr.edu/projects/habitable-exoplanets-catalog

Le véhicule Orion reçoit un coup de pouce de l’ESA

Coup fumant pour l’Agence Spatiale Européenne? Lors de la récente réunion de Naples, les dirigeants de l’ESA ont en effet autorisé le financement de ce projet. Grosso modo, l’ESA contruira le module de service du futur vaisseau spatial de la NASA, Orion. Les premiers détails à émerger montrent un module qui ressemble – du moins superficiellement – au module de service de l’ATV européen, le vaisseau cargo robotisé de l’ESA qui a déjà visité la station spatiale ISS trois fois.

Est-ce le bon choix? À en juger par les nombreux commentaires publiés sur divers forums, de nombreux Américains sont froissés dans leur orgueil! Cependant, je crois que développer un tel module à partir de technologies existantes et éprouvées permettra à la NASA de sauver des coûts considérables si ce module avait dû être conçu de toutes pièces. Sans compter que l’ESA le fournira à titre de « contribution européenne » au programme de l’ISS. Un bon deal pour la NASA il me semble donc!

Jugez-en par vous-même, ç’a de la gueule, non?

Orion ESA

Un aperçu du nouveau concept Orion avec le module de service développé par l’ESA. (Crédit photo ESA)

Lire plus ici (en anglais): http://www.space.com/18680-nasa-orion-capsule-european-module.html